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Auteur Fil de discussion: Perplexité persistante  (Lu 626 fois)
Bazooka
Membre Senior
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Messages: 312



« Répondre #30 le: 25 Juillet 2008 à 22:59:36 »

Merci AvenirOloron, il s'agit bien de cela...
Car, quand on se bat, il y a toujours quelqu'un qui entend quelque chose, quand on bosse , ça se voit... mais, comme nous manquons de spécialistes dans notre cité moyennâgeuse ( cf: Furax et l'titi Parisien) on n'y comprend plus rien ;ceci explique peut-être cela...Nous sommes perplexes!
Ahbonépourquoi?
Invité
« Répondre #31 le: 26 Juillet 2008 à 12:39:44 »

Bonjour à tous!

Finalement, à la lecture de toutes vos contributions, je réalise qu'un catalogue de raisons spécifiques sont développées par les uns et les autres.

J'ai aussi lu le fil "Sentiment de malaise" d'OLORONAISE qui avait déjà largement fait développer tout cela.

J'ai trouvé dans 2 contributions des éléments touchant directement le fond du problème qui me laisse perplexe:
- L'un a fait le parallèle avec Monsieur LABARRERE et son "assise définitive" dans la ville de Pau dont seule sa propre disparition pouvait venir à bout;
- L'autre a fait référence au fait que Monsieur Lucbéreilh est conseiller général depuis 20 et que son électorat lui est fidèle car il voit le travail fait pour le canton.

Vous me trouvez donc encore plus perplexe à la lecture de ces lignes... 20 ans et réélu parce qu'il se donne pour son canton... La presque moitié de la ville constitue une majeure partie du canton!

Que manque-t-il alors pour qu'un Hervé Lucbéreilh devienne pour Oloron ce qu'un André Labarrère était à Pau?

Doit-on se résoudre à croire que les histoires du quartier Sainte Marie et quelques autres ont eu raison de tout le reste?

Et que faut-il finalement pour qu'un maire gagne "définitivement" l'estime d'une grosse majorité (suffisante à long terme) de l'électorat de sa ville?

J'imaginais qu'il l'avait fait...

A bientôt à tous!
aveniroloron
Membre Complet
***
Messages: 199


« Répondre #32 le: 26 Juillet 2008 à 21:22:48 »

Troublant ... amené comme vous le faîtes ... la vérité est du côté des petites choses qui font tomber de grandes choses, c'est connu ... une "pincée" d'ingratitude et le tour est joué ! Et puis, Oloron ville historique de gauche. La gauche justement n'a pas digéré sa défaite de 2001 et n'a eu de cesse que de faire tomber celui qui l'avait faite tomber ! Ce qui ne s'est pas vu d'ailleurs ... Tout s'est joué en coulisses activement et l'ancienne majorité ne l'a pas vu venir pensant que cette gauche oloronaise était réduite à néant. Il faut toujours se méfier de la discrétion ... elle n'est pas forcément synonyme d'inactivité.
Ahbonépourquoi?
Invité
« Répondre #33 le: 28 Juillet 2008 à 19:12:49 »

Eh bien, personne n'a plus d'inspiration sur ce sujet?

Tant pis pour moi, je vais resté englué dans ma perplexité persistante...  Indécis
Yan Solo
Invité
« Répondre #34 le: 28 Juillet 2008 à 19:45:42 »

Pour revenir à l'objet de ce post et à l'interrogation d'Ahbonépourquoi, je voudrais ajouter deux écueils qui ont valu la défaite de mars 2008 et qui, me semble-t-il n'ont pas été abordé encore :
1° : un électorat tellement convaincu de la victoire de l'équipe sortante qu'il ne s'est pas suffisamment mobilisé (ou qu'il l'a insuffisamment été). Je pense que toute l'équipe de campagne s'est faite piéger dans cette victoire acquise d'avance...
2° : un message politique insuffisamment clair : à tellement vouloir labourer les terres de gauche, la droite oloronaise n'a-t-elle perdu une partie de son âme ou de son identité ? Or l'électorat de base n'aime rien moins que les consensus mous et les municipales de mars 2008 sont exemplaires en ce sens quand on prend la peine de les analyser.
Permettez-moi également de voir un 3e écueil dans l'électorat jeune mais celui-là ne date pas d'hier et il faut remonter à 2002 : cette année-là, Chirac et Le Pen se sont retrouvés face à face au second tour de l'élection présidentielle. En quelques semaines, la jeunesse française est descendu dans la rue, a manifesté avec force tracs et banderoles et a trouvé le chemin des urnes (il est vrai aidée en cela par les partis politiques "républicains"). A peine Chirac réélu, cette même jeunesse a été gentiment invitée à ne plus troubler le débat politique... Sauf que : en 2004 ceux qui avaient appris à voter "contre mauvaise fortune bon coeur" n'avaient pas jeté pour autant leur carte d'électeur et lors des Régionales, ils ont exprimé leurs choix en toute conscience. Résultat : la quasi totalité des régions a basculé à gauche !
Je suis absolument convaincu que peu de politiques (qu'ils soient de gauche ou de droite par ailleurs) ont tenu compte de cette jeunesse lors des municipales de 2008 et qu'elle a lourdement pesé sur le résultat des scrutins...
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