le DGS mis à la porte par les nettoyeurs socialo-communistes de la municipalité, était un contractuel comme il en existe des milliers dans la fonction publique ! Peu importe qu'il ait été ou non fonctionnaire. Son sens de l'organisation, son savoir-faire et ses compétences générales ne peuvent être remis en cause; Tout le monde le sait et le reconnait! Il a fait pour la ville d'Oloron en 3 ans bien plus que son prédecesseur en 30! J'ajoute, que malgré qu'il n'était pas issu du sérail il avait un sens aigu du service public, le vrai, pas celui que prétendent défendre ceux de jeudi prochain, derrière les banderoles du PS, du PCF, de Lutte-Ouvrière ou de l'Intersyndicale.
Ceux là ne pensent en réalité qu'à eux-mêmes et à désorganiser le Pays pour des raisons purement idéologiques.
Alors pour l'exclusion du DGS, c'est de la chasse aux sorcières, et pi cé tout ( comme dirait Philippe Lucas dans les Guignols de l'info )
Je confirme les propos qui précèdent en précisant par ailleurs que les motifs avancés par l'actuelle municipalité pour mettre fin aux fonctions de l'actuel DGS et le remplacer (

) relèvent de l'imposture ! Actuellement, des mairies ayant 100 fois plus d'ambition qu'Oloron, y compris des villes de gauche, emploient des DGS contractuels. Non seulement le Centre National de la Fonction Publique territoriale (CNFPT) n'y trouve rien à redire mais en plus il cautionne depuis 2004 ce genre de pratique ; notamment au regard des enjeux et des problématiques liées à l'évolution des intercommunalités et pour lesquelles les fonctionnaires territoriaux sont insuffisamment préparés, surtout s'ils doivent exercer des emplois fonctionnels.
Mais ce qui m'interpelle le plus dans tout ce fatras, c'est l'attitude angélique et totalement irresponsable des élus majoritaires. A les entendre individuellement, aucun n'a pris part à cette douloureuse décision. Certains laissent même publiquement filer des déclarations comme "je n'étais pas d'accord" ou "si on m'avait demandé mon avis, j'aurais dit que je m'y opposais" (discours déjà entendus par tous les anciens contractuels de cette mairie virés depuis mars 2008). Soit ces élus poussent leur ridicule personnel vers des sommets inégalés (ce qui ne regarde qu'eux-même et accessoirement leurs proches qui doivent pleurer de honte), soit ils agissent délibérément en vue de déstabiliser la majorité politique à laquelle ils appartiennent.
Dans tous les cas de figure, son successeur arrivera en terrain fortement miné et voilà un poste que je ne conseillerais même pas au pire de mes ennemis...
Une dernière précision sur ce licenciement et pour répondre à une question posée à ce sujet : dans la mesure où aucune mesure disciplinaire ni faute professionnelle ne justifie cette rupture de contrat menée à l'initiative de l'employeur, dans la mesure où l'employeur ne peut avancer de raison objective, le salarié licencié peut exiger une indemnité équivalente au maximum à l'intégralité des salaires restant dûs jusqu'à l'échéance de son contrat. Si ce dernier se débrouille bien, on arrivera à la louche, à une addition flirtant avec les 50.000 euros !!